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Vis mon job ! mardi 14 sept. 2021

Après une réorganisation importante incluant notamment des déménagements, le groupe CISN a souhaité s’assurer du bien-être de ses collaborateurs. Pour cela, il a engagé en 2020 une démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail (QVT), en partenariat avec le CNAM.

C’est près de la moitié des équipes qui s’est mobilisée autour de 6 groupes de travail permettant la mise en place d’un plan d’actions. De nombreux collaborateurs ont exprimé le besoin de mieux connaître le métier de leurs collègues. Matthieu Nédonchelle, Directeur Général du groupe a été le premier à se prêter au jeu du « vis mon job »!  Une expérience riche pour lui et pour Jean-Noël Errero, Chargé de secteur CISN résidences Locatives.
Estelle s’est improvisée journaliste pour recueillir leurs impressions !

Estelle à Matthieu : Pourquoi avoir voulu faire un « vis mon job » ?
Matthieu : La formule « vis mon job » est nettement ressortie de notre démarche « qualité de vie au travail » réalisée en 2020-2021 avec le CNAM. En effet, de nombreux collaborateurs ont exprimé le besoin de mieux connaître le métier des autres, son contenu, ses contraintes, ses richesses… Ce peut être dans une optique de « parcours » au sein du groupe, mais c’est surtout parce qu’on est persuadé qu’on travaille mieux ensemble au quotidien si on sait se mettre « à la place de ».

Estelle à Matthieu: Pourquoi avoir choisi de commencer par les Chargés de secteur ?
Matthieu : Je considère que toutes les personnes du CISN qui sont en contact direct avec nos clients, comme les Chargés de secteur, ont une importance majeure. La « satisfaction de nos clients » est une valeur forte du CISN, or elle dépend d’abord de la qualité de notre accueil, de notre écoute, de notre capacité à apporter des solutions… Les clients : on n’existe tout simplement pas sans eux, ils donnent du sens à notre action, alors prenons-en soin !

Estelle à Jean Noël : Comment as-tu été sollicité pour participer à ce « vis mon job » ?
Jean-Noël : J’ai d’abord été sollicité par Marion LE DOUSSAL et un peu poussé par certains collègues… Je n’étais pas forcément très « chaud » au départ… , puis la référence à cette nouvelle démarche d’un « vis mon job » par Matthieu lors de la réunion du personnel du 29 juin, m’ont convaincu qu’il s’agissait d’une occasion pour moi de faire passer le message de mon ressenti, sans pour autant être le porte-parole de mes collègues. J’ai donc accepté cet échange pour que Matthieu puisse mieux comprendre le quotidien d’un Chargé de secteur, ce qui marche bien et ce qui, au contraire, ne fonctionne pas.

Estelle à Jean- Noël : Comment s’est passée cette demi-journée ?
Jean-Noël : Nous avons commencé par un état des lieux de sortie puis un autre, dans la foulée, pour l’entrée de nouveaux locataires dans le même logement de la résidence Languernais à Saint Molf. Ça s’est très bien passé, je connaissais bien l’appartement et il était en parfait état de relocation. Ça a été un vrai plaisir de le laisser à cette petite famille avec 2 jeunes enfants. Nous sommes ensuite allés à La Turballe à l’Ile de Raud pour visiter une maison individuelle dans un lotissement. Là, on a pu voir, à l’opposé du précédent, un logement très mal entretenu, sans graves dégradations toutefois, et avec des espaces verts dont l’entretien n’est pas « reluisant ». Nous avons terminé l’après-midi avec une pré-visite avant départ d’un locataire au Domaine Gwenrann à Guérande.

Estelle à Matthieu : Qu’est-ce que tu as pu voir en un après-midi ?
Matthieu : J’ai pu assister à un état des lieux d’entrée, un état de lieux de sortie, une pré-visite, mais aussi à des tâches plus administratives. Je remercie vivement Jean-Noël ERRERO d’avoir accepté de se prêter au jeu, d’autant plus qu’il avait au départ, je crois, quelques interrogations sur la démarche.

Estelle à Jean Noël: Qu’as-tu pu montrer à Matthieu lors de ces différents rendez-vous ?
Jean-Noël : Matthieu a pu constater que le Chargé de secteur est un vrai satellite qui navigue en permanence entre son bureau de Trignac et les différents lieux de ses rendez-vous sur son territoire géographique. Nous passons beaucoup de temps dans la voiture et n’avons malheureusement pas d’autres choix que de rentrer au bureau entre 2 rendez-vous, ce qui ne nous permet pas d’optimiser notre temps efficacement. Il a pu voir également que des espaces verts mal entretenus dans une résidence n’aidaient pas à faire valoir la résidence et ses logements, que les locataires ont aussi besoin d’avoir un environnement agréable visuellement.

Estelle à Jean- Noël: Qu’as-tu pensé de cette rencontre et de vos échanges ?
Jean-Noël : J’étais serein et j’avais à cœur de partager mon quotidien. J’estime avoir plutôt un état d’esprit positif depuis toujours (avec souvent il est vrai certains états d’âmes « bruyants »), j’aime mon travail et j’aimerais avoir les moyens de pouvoir le faire encore mieux ! J’attends donc de voir la suite qui sera donnée à nos requêtes, essentielles pour bien faire notre job de Chargé de secteur. J’espère avoir été exhaustif et sans filtre et avoir pu montrer à Matthieu la réalité de mon métier !

Estelle à Matthieu : Qu’est-ce que tu en retiens ?
Matthieu : beaucoup de choses, en fait. La richesse et la variété du métier, dans lequel aucune journée ne ressemble à l’autre. La difficulté à « gérer » des clients de plus en plus exigeants, parfois agressifs, et l’importance qu’il y a donc à se sentir « soutenu » par la direction et les autres services pour y répondre au mieux. Les « optimisations » qui restent à travailler : moins de temps perdu grâce à des outils nomades, l’attention à la gestion des espaces verts…

Estelle à Matthieu : Penses-tu t’arrêter là ou faire d’autres « vis mon job » prochainement ?
Matthieu : je souhaite compléter ce premier « vis mon job » avec un autre Chargé de secteur, pour bénéficier de la vision d’une personne arrivée plus récemment et ayant une expérience chez un autre bailleur : David TROUVAY a accepté de se prêter au jeu, nous calerons la date à son retour de congés. Ensuite, je verrai. Mais il faut aussi que je laisse la place à d’autres : nous allons prochainement construire une démarche « vis mon job » ouverte à tous, pour que chacun puisse, s’il le souhaite, en bénéficier !